Certification complémentaire Numérique et Sciences Informatiques : vous nous avez dit...

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Le SE-Unsa propose de créer une certification complémentaire en informatique afin d’enseigner la spécialité NSI en première et terminale. Une formation continue spécifique devrait être mise en place pour accompagner les collègues qui s'y destinent.
 

Cette certification permettrait à des enseignants, quelle que soit leur discipline d’origine (mathématiques, SII, Physique-Chimie, technologie...), d’assurer cette nouvelle spécialité, et de mieux relier les savoirs et les compétences numériques aux autres disciplines.

Le SE-Unsa veut aller plus loin pour valoriser cet investissement et former les enseignants qui l'assurent.

Le SE-Unsa a interrogé ses adhérents

Le panel est composé de :

  • 44% de professeurs de Mathématiques,
  • 25% de professeurs de Physique/chimie,
  • 25% de professeurs de Technologie
  • 6% de professeur de Sciences Industrielles de l’ingénierie.
Parmi les réponses, 9% de nos collègues possèdent déjà l’habilitation ISN et 19% ont passé le concours avec une option informatique.

Pour valoriser le passage de cette certification complémentaire, nos collègues souhaitent principalement la création de postes spécifiques (41%) ou la création d’une indemnité (36%). Une prise en compte dans l’avancement de carrière est souhaitée par seulement 18% des enseignants interrogés.

Pour 47% de nos adhérents, cette certification doit s’adresser principalement aux enseignants des disciplines scientifiques. 24% pense que cette certification peut s’adresser à tous (PE, collège,…) et 22% aux enseignants ayant bénéficié d’une formation dans ce domaine (universitaire, formation continue, habilitation ISN).

Très majoritairement (79%) nos collègues souhaitent que cette certification permette d’enseigner la spécialité et l’enseignement commun « sciences numériques et technologiques ».

82% des collègues interrogés pensent que l’obtention de cette certification doit s’appuyer sur une formation continue spécifique.
Dans une moindre mesure, nos collègues souhaitent que cette certification s’appuie sur :

  • un diplôme universitaire (30%),
  • un examen (24%)
  • une visite d’inspection (16%).