Changements de département : des résultats marqués par la déception

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Les mutations nationales 1er degré ont livré leurs résultats. Le taux de satisfaction est de 23.47 %, légèrement en deçà de ceux de 2018. On reste toujours très loin des 30 %, qui n’ont plus été dépassés depuis 2010.
 
Seuls 3 921 des 16 704 participants obtiennent un de leurs vœux. Ces résultats, à un niveau toujours bas, laissent trop de collègues dans l’impasse.
 
 
 
Pour les rapprochements de conjoint avec 4 ans de séparation et plus, le taux de satisfaction baisse autour de 59% et presque 200 collègues n’obtiennent pas de mutation. Plus généralement, les collègues séparés de leur conjoint sont satisfaits à hauteur de 45% : on reste loin des 60% de 2010.
 
De trop nombreux collègues se retrouvent donc dans des situations urgentes : le SE-Unsa demande la tenue d’un groupe de travail ministériel pour étudier les situations les plus problématiques.
 
Pour le SE-Unsa, les calibrages doivent permettre de mieux équilibrer recrutement et mobilité géographique. Il n’est pas acceptable que les calibrages d’entrée fixés par les Dasen ou les recteurs soient si bas.
 
D’autant plus lorsqu'on constate le nombre d’entrées par inéats tardifs prononcés à la rentrée 2018 dans certains départements. Par ailleurs, le logiciel utilisé doit aussi prendre en compte les échanges possibles à l’intérieur d’une même académie. Ces revendications portées par le SE-Unsa permettrait d’avoir une gestion humaine des ressources marquée par la volonté d’améliorer les conditions d’exercice des collègues.
 
Pour les non-satisfaits, ce sont à présent les demandes d’exeat-ineat qui s’ouvrent à eux. Les sections départementales du SE-Unsa continuent d’accompagner des collègues pour ces démarches.
 

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