Changements de département : l’étau se desserre… à peine

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Les mutations nationales ont livré leur verdict. Le taux de satisfaction de 23.95 % est le plus élevé des 4 dernières années, mais on reste très loin des 30 %, qui n’ont plus été dépassés depuis... 2010.

Seuls 3948 des 16 482 participants obtiennent un de leurs vœux. Le taux de satisfaction continue de se situer à un niveau relativement bas, laissant des collègues dans l’impasse.

Ainsi, ce sont 18 enseignants ayant une bonification de 800 points au titre du handicap qui n'ont obtenu aucun de leur voeu. Pour les rapprochements de conjoint avec 4 ans de séparation et plus, le taux de satisfaction est en deçà des 60%. Plus généralement, les collègues séparés de leur conjoint sont satisfaits à hauteur de 47%: c'est mieux qu'en 2015 (39.6%), mais on reste loin des 60% de 2010.

De trop nombreux collègues se retrouvent dans des situations urgentes : le SE-Unsa demande la tenue d’un groupe de travail ministériel destiné à étudier les cas les plus problématiques.

Pour les non-satisfaits, ce sont à présent les demandes d’exeat-ineat qui s’ouvrent à eux. Les sections départementales du SE-Unsa continuent d’être à côté des collègues pour ces démarches : les contacter

Pour le SE-Unsa, la période de créations de postes actuelle doit permettre de mieux équilibrer recrutement et mobilité géographique. Il n’est pas acceptable que les calibrages d’entrée fixés par les DASEN soient marqués par tant de frilosité. D’autant plus quand l’on constate le nombre d’entrées par inéats tardifs prononcés à la rentrée 2015 dans certains départements. Par ailleurs, le logiciel utilisé doit aussi prendre en compte les échanges possibles à l’intérieur d’une même académie. Deux revendications portées en septembre par le SE-Unsa… qui sont restées lettre morte.