Droit au répit du proche aidant

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Le proche aidant d'une personne en perte d'autonomie est défini par la Loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement, son rôle est reconnu.

Le proche aidant peut être le conjoint, le concubin, pacsé ou non, un voisin ou un ami entretenant des liens stables avec la personne aidée.

La loi instaure un droit au répit. Il peut être activé quand le plafond du plan d’aide APA (Allocation personnalisée d'autonomie) de la personne aidée est atteint. Il peut financer dans la limite de 500 € par an l’accueil de la personne aidée dans un accueil de jour ou de nuit, un hébergement temporaire en établissement ou en accueil familial ou encore un relais à domicile.

En cas d’hospitalisation d’un aidant qui ne peut être remplacé et dont la présence ou l’aide est indispensable à la vie à domicile, une aide ponctuelle pourra être accordée à la personne âgée. Son montant pourra atteindre jusqu’à 992 € au-delà des plafonds de l’APA.

Ces mesures sont entrées en vigueur au 1er mars 2016.