Mobilité : bouger, changer d’air

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En 2015, la Depp va se pencher sur la mobilité des enseignants du 1er degré, à l’instar du travail entrepris l’an dernier sur ceux du 2nd degré.

Ça tombe bien !

Le SE-Unsa a des propositions à faire au ministère tant sur les opérations de mutation que sur la possibilité de parcours professionnels plus diversifiés.

La Depp a réalisé plusieurs études sur les mutations des enseignants du 2nd degré, mettant en évidence des comportements de mobilité géographique très contrastés d'un territoire à l'autre. Concernant le 1er degré, son pro­gramme d’études 2015 porte sur les différences constatées, d'un département à l’autre, dans les intentions et les «comportements» de mutation.

Mais la mobilité va bien au-delà des mutations géographiques : l’âge d’entrée tardif dans la profession, les conditions d’exercice du métier, l’allongement de la durée de carrière font de l’aménagement de cette dernière un objectif syndical encore plus fort. Pour le SE-Unsa, la mobilité professionnelle doit être choisie et conçue, non seulement comme un facteur d’enrichissement profitant au Service public, mais aussi comme une possibilité d’évolution des personnels qui doit être prise en compte dans l’offre de formation continue.

Le SE-Unsa demande par ailleurs des possibilités accrues et réelles de mobilité choi­sie entre les corps et cadres d’emploi, dans un cadre interministériel comme entre les fonc­tions publiques, qui permettent d’enrichir ou d’adapter le parcours professionnel des agents en leur donnant la possibilité d’exercer sur des postes variés et évolutifs au cours de leur carrière.