Mouvements départementaux : des difficultés qui étaient prévisibles

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Le ministère modifie cette année le fonctionnement des mouvements départementaux. Les difficultés de mises en place, prévisibles, sont bien réelles. Malgré le retard des opérations, les organisations syndicales demandent au ministère de maintenir les étapes de vérification par les représentants des personnels (voir pièce jointe ci-dessous).
 
Dans les départements, les retards dus aux outils informatiques viennent largement perturber les calendriers prévisionnels locaux. Les dysfonctionnements entraînent en effet du retard dans les opérations, allant de quelques jours à quelques semaines.  De fait, quelques administrations locales envisagent de ne pas tenir de groupe de travail de vérification ou de phase d’échanges avec les organisations syndicales  (sur les barèmes et/ou sur les résultats de l’algorithme). Pour les organisations syndicales, le retard ne peut être une justification à la suppression de la phase de vérification.
 
Les services du ministère parviennent petit à petit à rectifier les erreurs. Mais dans ce contexte, les organisations syndicales demandent également de la souplesse dans les affectations sur vœu large ou en extension avec la possibilité de renoncer à l’affectation (extension) ou au caractère définitif de l’affectation (vœu large).
 
Pour le SE-Unsa, la préparation difficile des opérations de mouvement ne garantit en rien une meilleure satisfaction des aspirations des enseignants tout en répondant aux besoins du système. Cela met également les personnels participant en insécurité et les personnels administratifs sous pression, qui se retrouvent de manière inacceptable incités voire contraints de travailler les week-end et les jours fériés…