Concours 2022 ? …. C’est en cours

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Les concours de recrutement sont en cours de modification : en 2022, ils auront lieu en fin de master 2 et non plus en fin de master 1.
Les contenus sont encore hypothétiques et feront l’objet des concertations à venir dans le cadre de l’agenda social.
Le SE-Unsa y portera ses revendications.
 
Au cours des réunions de concertation de l'agenda social, les directions du ministère ont présenté un nouveau projet.
 
Les épreuves de concours 
 
  • deux épreuves écrites d’admissibilité : une épreuve pour vérifier l’acquisition d’un niveau académique suffisant, une épreuve professionnalisante ;
  • deux épreuves orales : une épreuve professionnelle, une épreuve d’entretien pour valoriser l’expérience professionnelle et évaluer la projection du candidat dans le métier.
 
L’organisation en amont et en aval du concours
 
Le concours 2022 sera positionné en fin de master 2 (au lieu de fin de M1 actuellement).
 
- L’année de master Meef 2 : les étudiants seraient en alternance avec un tiers temps en école ou établissement (l’organisation n’est pas arrêtée), rémunérés avec un contrat de droit public cumulable avec les bourses sur critères sociaux, permettant un reclassement des services. Il y aurait un double tutorat. 
 
- L’année de stage post-master2 : les lauréats issus de master Meef seraient placés à temps complet avec une décharge de service pour suivre une formation continuée. Les lauréats non issus de master Meef seraient en alternance (mi temps en classe et mi temps en formation). 
 
- La formation continuée se poursuivrait pendant les trois premières années après la titularisation.
 
L'avis du SE-Unsa :
 
Le SE-Unsa est attaché au concours de recrutement.
La vérification du niveau académique est une nécessité, aux vues des différents profils des candidats (notamment ceux non issus de Meef) ; cependant, les épreuves doivent être professionnalisantes.
Quant à l’entretien, l’évaluation de la projection du candidat dans le métier est une nécessité, elle peut reposer sur des supports écrits, elle vise également à évaluer la façon dont le candidat perçoit ce que sont les valeurs et les enjeux d’une école publique laïque.
Afin d’atteindre les objectifs visés par ces nouvelles épreuves, il est indispensable de revoir la composition et la formation des membres des jurys.
 
Pour le SE-Unsa, le changement de la place du concours ne règle pas tous les problèmes, et d’ailleurs il en génère : il faudra donc étudier l’arrivée dans la grille de rémunération, le reclassement, mais également la mobilité géographique. 
 
La reprise des concertations dans le cadre de l’agenda social permettra au SE-Unsa de rappeler qu’il ne s’agit pas de recruter les meilleurs diplômés mais les meilleurs futurs professeurs et CPE, et cela parmi un vivier de candidats qu’il faut aussi pouvoir élargir en rendant le métier attractif.
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