La lettre du SE-Unsa du 3 avril 2021

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École et crise sanitaire : s’organiser maintenant pour tenir jusqu’à l’été

Les décisions prises par le président de la République permettent d’apporter une première réponse à la forte inquiétude de la communauté éducative face à l’épidémie et suspendent la désorganisation subie ces dernières semaines dans les écoles et les établissements.

Faute de préparation, ces mesures ouvrent néanmoins une nouvelle période de tension avec la réorganisation engendrée, notamment pour la mise en œuvre de l’accueil des enfants de personnels prioritaires qui aurait pu être anticipée.

 

 

Écoles : continuité pédagogique, saison 2
Avec l’annonce le 31 mars de la mise en place de l’enseignement en distanciel à partir du 6 avril, le président de la République et le ministre de l’Éducation nationale nous jouent un mauvais remake du scénario de la saison 1 dont personnels, élèves et familles se seraient bien passés.

 

 
Collèges : des adaptations pédagogiques nécessaires

Le ministère a consulté les organisations syndicales sur les mesures à envisager, du point de vue pédagogique, d’ici la fin de l’année et pour la rentrée suivante, afin de prendre en compte les conséquences de la crise sanitaire.

Pour le collège, le SE-Unsa demande l’annulation des épreuves terminales de fin d’année et plusieurs mesures pour l’accompagnement des élèves.

 

 
La crise secoue la réforme du bac et du lycée

Pour le lycée général et technologique, la crise sanitaire se télescope avec la mise en place de la réforme Blanquer et du nouveau bac.

Pour le SE-Unsa, des mesures sont à prendre concernant la gestion de la fin d’année scolaire en lien avec les examens et la nécessité d’aménagements pour la rentrée prochaine est de plus en plus criante.

 

 
Diplômes professionnels : sécuriser les candidats au plus vite

À la suite des annonces du président de la République ce mercredi 31 mars, la question de l’adaptation des examens de fin d’année se pose de manière encore plus urgente.

Quelle forme d’évaluation peut-on imaginer pour valider sur une base fiable les examens sans pénaliser les élèves ?